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MOBILITE ET TRANSPORTS

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Bilan 2007

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22 novembre 2012

Ce bilan présente plusieurs éléments d’analyse permettant de mieux appréhender les tendances marquées de l’accidentalité aquitaine.
Des éléments complémentaires peuvent être consultés dans notre lettre trimestrielle du mois de juillet 2009.

  Préambule

Le bilan de la sécurité routière en 2007 s’appuie sur des données d’accidents issues des bulletins d’analyse d’accidents corporels de la circulation (BAAC), traitées avec le logiciel CONCERTO. Les données Aquitaine sont corrigées, les données nationales sont brutes, car non disponibles corrigées au moment de l’établissement de ce document.

Ce document est scindé en deux parties, la première recense les données chiffrées, la seconde constitue une analyse de ces données.

Par rapport au précédent bilan, qui a fait l’objet d’une publication intitulée "La sécurité routière en région Aquitaine en 2006" (n° ISRN : EQ-CT33-07-110-FR) certains chiffres 2006 ont été modifiés en fonction des données actualisées dans les BAAC.

Les Indicateurs d’Accidentologie Locale ont également été modifiés suite à un correctif de l’ONISR du bilan de la sécurité routière en 2006.

Les populations sont issues du fichier "Estimation de population par région, sexe et âge quinquennal - Années 2006 et 2007" de l’INSEE.

Le découpage en tranches d’âges ne correspondant pas pour les 15-17 ans et les 18-24 ans, ces données ont été calculées.

  Bilan 2007 : les faits marquants

Entre 2006 et 2007, l’Aquitaine a connu une baisse du nombre de tués sur les routes de 2,5 %, supérieure à la baisse nationale (1,9 %). Dans le même temps, les nombres d’accidents corporels et de blessés sont restés au même niveau.

Entre 2001 et 2007, l’évolution de la sécurité routière en Aquitaine suit très exactement la tendance nationale (nombres d’accidents et de tués).

En 2007, le bilan de la sécurité routière en Aquitaine est le suivant :

  • 276 tués (283 en 2006),
  • 2 242 blessés hospitalisés (2 305 en 2006),
  • 3 112 blessés non hospitalisés (3 205 en 2006),
  • 4 254 accidents corporels (4 257 en 2006).
    a

Il est à noter que l’année 2007 a connu une hausse très importante du nombre de tués parmi les conducteurs de plus de 65 ans, 49 personnes de cette catégorie d’âge ont perdu la vie sur les routes en 2007 alors qu’il y en avait eu 27 en 2006. Cette variation ne correspond probablement pas à une évolution tendancielle.

Les conducteurs tués de "18-24 ans" et "25-44 ans" restent sur-représentés par rapport aux poids de ces tranches d’âge dans la population aquitaine.
En ce qui concerne les victimes graves (tués ou blessés hospitalisés), les usagers de la tranche d’âge "15-17 ans" constituent un enjeu majeur, avec un sur-risque deux à quatre fois supérieur à celui des autres classes d’âges, principalement en raison des accidents de cyclomoteurs.

Si les accidents surviennent plus fréquemment aux heures de pointes de trafic liées aux trajets domicile-travail, les accidents avec des conducteurs sous l’emprise de l’alcool surviennent aux environs de 2 heures et 5 heures du matin les nuits du vendredi au samedi et du samedi au dimanche, mais également, dans une moindre mesure, aux alentours de 20-21 heures les samedis et dimanches.

C’est dans les agglomérations que se produisent très majoritairement les accidents corporels (67 % des accidents) ; l’on y constate des trafics denses et des vitesses faibles. A l’opposé, c’est en rase campagne que l’on relève la très large majorité des tués (74 %) ; le trafic y est moins dense mais les vitesses plus élevées.

En agglomération, les accidents en carrefour et les accidents impliquant des cyclomoteurs constituent des enjeux importants en nombre ; les usagers vulnérables, piétons et bicyclettes, représentent plus de la moitié des tués et sont impliqués dans un quart des accidents.

Les victimes graves (tués et blessés hospitalisés) d’accidents de la circulation sont principalement des usagers :

  • de véhicules légers : 1 134 (dont 158 tués),
  • de cyclomoteurs et scooters : 497 (dont 14 tués),
  • de motos : 376 (dont 47 tués),
  • ou bien sont des piétons : 255 (dont 27 tués).

Les accidents à un seul véhicule se caractérisent par leur gravité : s’ils ne représentent que moins de 20 % des accidents, ils sont la cause de plus de 40 % des tués (113 en 2007).

Comme en 2006, les obstacles sont présents dans plus de 1 000 accidents qui ont provoqué 40 % des tués ; à eux seuls, les accidents contre les arbres ont occasionné 35 décès.

Au sein de la région, les données de la sécurité routière et leurs évolutions sont très différentes d’un département à l’autre : sur la période 2001-2007, la Gironde et les Landes connaissent une évolution très favorable du nombre de tués et des indices d’accidentologie locale.

  Comparaison Aquitaine - France

Graphique : évolution du nombre d'accidents entre 2001 et 2007- Le bilan 2007 de la sécurité routière pour l’Aquitaine s’établit comme suit :

  • 4 254 accidents corporels,
  • 276 tués à trente jours,
  • 5 354 blessés,dont 2 242 blessés hospitalisés

a
Entre 2006 et 2007, ce bilan est en légère baisse :

Aquitaine France
Accidents - 0,1 % + 1,2 %
Tués - 2,5 % - 1,9 %
Blessés hospitalisés - 2,8 % - 5,0 %

Graphique : évolution du nombre des tués entre 2001 et 2007a
- Sur la période 2001 et 2007, en moyenne par an, l’évolution de la sécurité routière en Aquitaine suit très exactement la tendance nationale :

  • -9.8% de tués (-9.7% pour la France hors Ile-de-France) ;
  • -6.4% d’accidents (-6.7% pour la France hors Ile-de-France [1]).

a
On constate un ralentissement de la baisse des nombres de tués et d’accidents tant au niveau régional que national.

Le nombre de tués dans les accidents de la circulation en Aquitaine est passé de 494 tués en 2001 à 276 en 2007 soit une baisse de 44 %.

Graphique : évolution de la gravité des accidents entre 2001 et 2007- Sur la période d’étude, la gravité des accidents (nombre de tués pour 100 accidents) est constamment à un niveau plus bas que les valeurs nationales, hors Ile de France ; la gravité, après avoir sensiblement baissé en 2005 et 2006, n’évolue pas en 2007.

  Les départements aquitains

Évolutions

Tableau : la baisse du nombre des tués entre 2001 et 2007 (tableau)Les cinq départements connaissent une baisse du nombre des tués entre 2001 et 2007 . Elle est significative pour :

  • la Gironde, - 15 accidents par an en moyenne,
  • les Landes, - 8.4 accidents par an en moyenne,
  • le Lot-et-Garonne, - 5.6 accidents par an en moyenne,
  • la Dordogne, - 3.2 accidents par an en moyenne.

Comparaison tués / démographie

Graphique : tués en 2007 par rapport à la population par départementLes départements les plus ruraux présentent un nombre de tués proportionnellement plus élevé que les départements plus urbanisés.

Ainsi, 55 % des tués sont recensés sur les trois départements de la Dordogne, des Landes et du Lot-et-Garonne qui ne représentent que 35 % de la population de la région.

Dans les départements ruraux, on observe un nombre de tués par habitant élevé. Graphique : tués en 2007 pour 100 000 habitantsLes accidents hors agglomération présentent une gravité nettement plus importante que celle constatée dans les départements à forte densité urbaine.

Les indices d’accidentologie locale (IAL : voir définition plus bas en annexe).
Les indices d’accidentologie locale introduisent la notion d’exposition au risque (trafic, population) qui permet une comparaison des départements entre eux. Les valeurs supérieures à 1 indiquent une accidentologie plus élevée que la référence nationale.

L’IAL urbain de la Gironde connaît depuis 7 ans une nette amélioration passant en dessous de 1.

Graphique : les IAL « routes départementales »Les situations des Pyrénées-Atlantiques et de la Dordogne tendent à se dégrader avec des valeurs supérieures à 1,40.

Les Landes et le Lot et Garonne se stabilisent à des valeurs de l’ordre de 1,20.

Les IAL "routes départementales" sont très contrastés dans la région Aquitaine : ils sont à un niveau très satisfaisant, 0,75, en Gironde et dans les Landes ; l’IAL de la Dordogne est stable à un niveau très proche de 1 ; les situations des Pyrénées Atlantiques et du Lot et Garonne se dégradent avec des IAL qui atteignent des valeurs de 1,22 et 1,77.

  Les usagers

Graphique : victimes et modes de transportVictimes et modes de transport
a
Le graphique ci-contre met en évidence les enjeux suivants, en nombres de victimes graves :

  • les accidents de véhicules légers et utilitaires pour les quatre catégories d’âges au-dessus de 18 ans,
    a
  • les accidents de deux roues motorisés, motos et cyclomoteurs, pour les trois catégories d’âges entre 15 et 44 ans,
    a
  • les piétons de plus de 65 ans.
    a

Graphique : victimes graves et population de la tranche d'âgesCe deuxième graphique, en rapprochant le nombre des victimes graves du poids de la classe d’âge dans la population aquitaine, introduit la notion de risque :

  • le ratio de victimes graves d’accidents dans la classe 15-17 ans est le plus élevé des différentes classes d’âges, très largement en raison des accidents de cyclomoteurs ;
    a
  • le ratio de la classe 18-24 ans est lui aussi à un niveau très élevé, deux à quatre fois supérieur à celui d’autres classes d’âges.
    Les victimes d’accidents usagers de véhicules légers et de deux roues motorisés sont largement sur représentés dans cette tranche d’âges.
    a

Âge des conducteurs tués

L’année 2007 présente une variation très brutale du nombre de conducteurs tués de plus de 65 ans qui, après avoir connu une baisse régulière entre 2001 et 2006 (- 56 %), remonte à un niveau supérieur à celui de 2003.
Entre 2001 et 2007, les conducteurs tués sont en baisse de :
a
  • - 48 % pour 18-24 ans,
    a
  • - 48 % pour les 25-44 ans,
    a
  • - 43 % pour les 45-64 ans.
_ Graphique : les conduteurs tués par classes d'âges
a

Graphique : population et conducteurs tuésPar rapport à la part qu’elles représentent dans la population, les classes d’âges 18-24 ans et 25-44 ans sont sur-représentées pour les conducteurs tués.

Nota : Le nombre global de conducteurs tués en 2007 est de 196, le découpage en tranches d’âge donne donc des "petits chiffres". Les pourcentages ne peuvent ainsi donner qu’une indication et doivent être relativisés.

Les jeunes et très jeunes conducteurs
a
Les jeunes conducteurs (18-24 ans)

Les accidents impliquant au moins un jeune conducteur connaissent une baisse entre 2001 et 2007 de 6,6 % en moyenne par an (1 336 accidents en 2007).

Graphique : évolution des accidents de jeunes conducteursCes conducteurs sont utilisateurs pour :
a

  • 63 % de véhicules légers ou utilitaires,
    a
  • 24 % de scooters ou cyclomoteurs,
    a
  • 6 % de motos de plus de 125 cm3.
    a

a
Les très jeunes conducteurs (moins de 18 ans)

Les accidents impliquant au moins un très jeune conducteur connaissent également une baisse de 5,5 % en moyenne par an (526 accidents en 2007) ; cette baisse est plus lente que la baisse générale des accidents corporels.

Ces conducteurs sont à 79 % utilisateurs de scooters ou cyclomoteurs.

En Aquitaine, en 2007, le taux d’accidents impliquant au moins un très jeune conducteur (12 %) est nettement supérieur au taux national (8.7 %).

L’alcool
a
Graphique : les accidents impliquant des conducteurs avec alcoolLe « risque alcool » peut difficilement être appréhendé dans l’accidentologie de la région Aquitaine. En effet, pour 34a% des accidents ayant eu lieu en 2007, le taux d’alcool d’au moins un des conducteurs impliqués n’est pas défini. Au niveau national, ce taux se situe autour de 18a%.

Cette absence de données est constante depuis 2001 ; elle résulte en grande partie des données de la Gironde (52a% des accidents insuffisamment renseignés) et de la Dordogne (21a%).

Cependant, si on n’analyse que les accidents avec au moins un conducteur en infraction ou en délit, on constate une tendance à la baisse de -a6,5a% en moyenne par an depuis 2001.

  Répartitions temporelles des accidents : jours et heures

Graphique : répartition horaire et journalière en 2007Le graphique ci-contre met en évidence le sur-risque d’accidents occasionné par les pointes de trafic des déplacements domicile-travail, les jours ouvrables entre 7 h et 9 h et entre 16 h et 19 h, avec une pointe le vendredi à 18 h.

Répartition horaire et journalière entre 2001 et 2007En ce qui concerne les accidents avec au moins un conducteur en délit ou infraction vis à vis de l’alcool, on constate très clairement deux "pointes" dans les nuits des vendredis aux samedis et des samedis aux dimanches, à 2 h et à 5 h du matin, mais également les soirées des samedis, 19 h à 21 h et des dimanches, 20 h à 21 h.

  Localisation des accidents

Milieu urbain / rase campagne

Comme en 2006, les accidents en agglomération de plus de 5a000 habitants représentent plus de 59a% des accidents de la région mais 75a% des tués sont des victimes d’accidents survenus hors agglomération.

Catégories de réseaux - hors agglomération
a
Graphique : les tués en 2007-réseaux routiers concernésHors agglomération, 56 % des accidents et 70 % des tués surviennent sur routes départementales.
Cette considération est toutefois à relativiser en fonction des longueurs des réseaux des différents gestionnaires et des trafics qu’elles supportent.

Intersections
a
Les intersections regroupent 32a% des accidents ; ils surviennent principalement en agglomération (1a208 accidents pour 1a365 au total) ; ils occasionnent 14a% des tués : 17 en agglomération, 22 hors agglomération. Les intersections constituent donc un enjeu en milieu urbain étant donnée la forte proportion d’accidents qui s’y produit.

  Modes de transport

Évolutions
a
Graphique : véhicules légers et utilitairesLes gains de sécurité sont essentiellement obtenus sur les occupants des véhicules légers et utilitaires, le nombre de tués passant de 323 en 2001, à 179 en 2006, et à 167 en 2007.

Les modes de transport « vulnérables », représentent plus du quart des accidents et plus de la moitié des tués en agglomération. Les piétons ont été impliqués dans 501 accidents, 27 ont été tués ; les usagers de bicyclettes ont été impliqués dans 317 accidents et 12 ont été tués.

Concernant les « deux-roues motorisés », identifiés comme l’un des enjeux nationaux de la sécurité routière :

  • les utilisateurs de motos représentent entre 40 et 50 tués par an ; ce mode de transport ne bénéficie pratiquement pas des gains de sécurité routière : les nombres d’accidents et de tués restent stables ;
    a
  • les accidents de cyclomoteurs / scooters représentent un nombre toujours important, plus de 1 000 par an, principalement en agglomération et impliquant des victimes très jeunes.
    a

Graphique : véhicules impliqués en 2007Le graphique ci-contre met en évidence la vulnérabilité ou l’agressivité des différents modes de transport.

Les véhicules légers et utilitaires sont impliqués dans 87a% des accidents ; leurs occupants représentent près de 60a% des tués.

Les deux roues, motos, cyclomoteurs/scooters et bicyclettes sont naturellement particulièrement vulnérables : en cas d’accident mortel, pour 71 tués dans des accidents impliquant ces modes de transport, 66, soit plus de 90a%, sont conducteurs ou passagers des deux roues impliqués.

Au contraire les véhicules poids lourds sont, en cas d’accident, très agressifs pour les autres modes de transport : impliqués dans des accidents qui ont provoqué 43 tués, seulement 4 tués étaient occupants du PL.

Circonstances des accidents
a
Graphique : circonstances des accidents et tuésLes renseignements enregistrés dans le BAAC ne sont pas suffisamment précis pour permettre d’avoir une connaissance globale des circonstances des accidents en ce qui concerne les trajectoires et manoeuvres des véhicules incriminés.

Les accidents impliquant deux véhicules représentent la part principale des accidents (2a655 soit 63a%) et des tués (121 soit 44a%).

Les accidents impliquant un seul véhicule représentent 19a% des accidents (817) mais 41a% des tués (113).

Typologie des accidents : conflits entre modes de transport
a
Graphique : conflits et accidentsLes graphiques ci-contre montrent la répartition, pour 2007 en Aquitaine, par catégorie de mode de transport, des accidents impliquant au plus deux véhicules soit 93 % des accidents et 94 % des tués. Il s’agit donc des accidents à un seul véhicule, contre piétons et contre un autre mode de transport.

Ces graphiques mettent en évidence des disproportions importantes entre la nature des accidents et leur gravité :

  • Les accidents de véhicules légers ou utilitaires contre cyclomoteurs/scooters sont très importants en nombre ; survenant principalement en agglomération où les vitesses sont faibles, ils provoquent, proportionnellement, un nombre faible de tués ;
    a
  • Comme évoqué précédemment, les accidents à un seul "véhicule léger ou utilitaire" présentent la part majoritaire des tués, 84, et une gravité moyenne très élevée, 16 tués pour 100 accidents ;
    a
  • Graphique : conflits et tuésLes tués en moto se répartissent entre les accidents contre véhicules légers, 24 tués dans 451 accidents, avec une gravité de 5 tués pour 100 accidents, et les accidents "moto seule" 19 tués dans 116 accidents, avec une gravité moyenne très élevée, 16 tués pour 100 accidents ;
    a
  • Les accidents véhicule léger contre poids lourd présentent également une gravité moyenne très élevée, 15 tués pour 100 accidents ;
    a
  • Si les accidents entre deux véhicules légers représentent le plus grand effectif, leur gravité moyenne est moindre que pour les trois catégories évoquées précédemment : 5 tués pour 100 accidents.

Les obstacles fixes
a
Sur les 276 tués en 2007 dans la région Aquitaine, 109 l’ont été dans un accident contre un obstacle, dont 100 dans un accident impliquant un seul véhicule ; ces accidents contre obstacles ont également impliqué 543 blessés hospitalisés.

Graphique : Obstacles et tuésCe sont donc près de 40a% des tués et 25a% des accidents pour lesquels les obstacles sont concernés.

  • Les accidents contre les arbres présentent un niveau de gravité extrêmement élevé : 31 tués pour 100 accidents ;
    a
  • Les gravités des accidents contre les fossés / talus / parois rocheuses, contre les poteaux ou contre les bâtiments / murs /piles de ponts sont élevées : 15 tués pour 100 accidents ;
    a
  • La gravité des accidents contre les glissières métalliques est à un niveau moindre : 8 tués pour 100 accidents ;
    a
  • La gravité des accidents contre les véhicules en stationnement est très faible : 1 tué pour 100 accidents.

  Annexe : rappel de quelques définitions

Définitions inchangées

PV - Procès verbal d’accident : procédure d’accident corporel remplie par les forces de l’ordre.

BAAC - bulletin d’analyse d’accidents corporels de la circulation : synthèse codifiée anonyme du PV d’accident utilisé pour les résultats statistiques.

Impliqué : personne ou catégorie de véhicule ayant pris part à un accident corporel.

Indemne : impliqué non décédé et dont l’état ne nécessite aucun soin médical.

Victime : impliqué non indemne.

RNIL : réseau Routier National d’Intérêt Local (Transféré aux conseils généraux en 2006).

Accident corporel : accident de la circulation routière survenu sur une voie ouverte à la circulation publique impliquant au moins un véhicule et ayant fait au moins une victime.

Accident mortel : accident de la circulation routière survenu sur une voie ouverte à la circulation publique impliquant au moins un véhicule et ayant fait au moins un tué (dépend de la définition du tué).

Gravité des accidents : rapport du nombre de tués au nombre d’accidents.

Accident en agglomération : un accident est déclaré en agglomération s’il se produit entre les panneaux [2] EB10 (entrée d’agglomération) et EB20 (fin d’agglomération).

Anciennes définitions abandonnées en 2005

Tué : victime décédée sur le coup ou dans les six jours qui suivent l’accident.

Blessé grave : blessé dont l’état nécessite plus de six jours d’hospitalisation.

Blessé léger : blessé dont l’état nécessite un traitement médical sans hospitalisation ou avec hospitalisation de moins de six jours.

Nouvelles définitions applicables au 1er janvier 2005

Tué : victime décédée sur le coup ou dans les 30 jours qui suivent l’accident.

Blessé hospitalisé : blessé dont l’état nécessite plus de 24 heures d’hospitalisation.

Blessé non hospitalisé : blessé dont l’état nécessite des soins médicaux sans hospitalisation ou avec hospitalisation de moins de 24 heures.

Accident avec blessé hospitalisé : accident de la circulation routière survenu sur une voie ouverte à la circulation publique impliquant au moins un véhicule et ayant fait au moins un blessé hospitalisé mais pas de tué.

Accident avec blessé non hospitalisé : accident de la circulation routière survenu sur une voie ouverte à la circulation publique impliquant au moins un véhicule et ayant fait au moins un blessé non hospitalisé mais pas de blessé hospitalisé ni de tué.

En ce qui concerne les tués, les données antérieures à 2005 peuvent être corrigées (coefficient d’une valeur de 1,069 déterminé par l’ONISR) afin de rendre comparables les valeurs annuelles des tués à 6 jours et à 30 jours.

Il n’est actuellement pas possible de comparer les valeurs concernées par les changements des définitions des blessés.

Indice d’accidentologie locale (IAL)

Les IAL permettent de comparer les résultats d’un département à ce qu’ils seraient si ce département avait eu les mêmes taux de risque que la France entière sur ses différents réseaux.

Afin de lisser les effets d’une année exceptionnelle, les IAL pour les routes départementales et les IAL urbains sont calculés sur cinq années glissantes. Sur les graphiques, une barre représente cinq années, les données 1999-2003 ne sont pas disponibles, cette barre n’est donc pas représentée.

Termes utilisés - Correspondance Concerto

Gravité G1 : nombre de tués pour 100 accidents.

Véhicule léger : VL + [VL + caravane (anc. codif.)] + [VL + remorque (anc. codif.)].

Véhicule utilitaire : VU seul (1,5 < PTAC £ 3,5 t) + [VU (10)+ caravane (anc. codif.) + [VU (10) + remorque (anc. codif.)].

Poids-lourd : PL seul (3,5 < PTAC £ 7,5 t) + PL seul (PTAC > 7,5 t) + [PL+ remorque(s) + tracteur routier seul + tracteur routier / semi-remorques].

Moto : motocyclette (anc. codif.) + side-car (anc. codif.) + mobylette > 50 et £ 125 cm3 + motocyclette > 125 cm3.

Scooter : scooter (anc. codif.) + scooter £ 50 cm3 + scooter > 50 cm3 et £ 125 cm3 + scooter > 125 cm3.

Transports en commun : TC de personne (anc. codif.) + autobus + autocar.

Train - tramway : train + tramway + tramway (anc. codif.).

Autres : autre + engin spécial + tracteur agricole + quad léger £ 50 cm3 + quad lourd > 50 cm3 + voiturette/quad à moteur carrossé.

  Pour télécharger en ligne la version imprimable du bilan ainsi que le recueil des données.

Les liens ci-dessous permettent de télécharger la version imprimable du bilan, d’une part, les données qui ont servi de base à la réalisation de ce bilan, d’autre part.

[1] Nota : compte tenu des caractéristiques de population et de densité de trafic de l’Ile-de-France, où l’on constate un très grand nombre d’accidents corporels avec une gravité moindre que sur le reste du territoire français, il paraît plus pertinent de comparer les données de la région Aquitaine avec les valeurs de référence de la France hors Ile-de-France.

[2] plus de détails sur les panneaux de signalisation sur le site de la sécurité routière


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